Un business plan bien rédigé rassure un banquier, oriente vos choix stratégiques et structure votre projet. Pourtant, beaucoup d’entrepreneurs se retrouvent face à une page blanche, sans modèle clair, ni exemple commenté pour comprendre ce qui convainc réellement un financeur.
Ici, vous allez parcourir un exemple de business plan rédigé et commenté, avec un modèle prêt à remplir. Section par section, vous verrez comment articuler le récit, les chiffres, les hypothèses et les preuves qui soutiennent votre projet.
| Élément clé | Synthèse |
| Objectif du business plan | Présenter clairement un projet, son potentiel et sa cohérence pour convaincre partenaires et financeurs. |
| Contenu principal | Résumé du projet, étude de marché, stratégie commerciale, modèle économique, prévisions financières. |
| Intérêt d’un modèle prêt à remplir | Accélère la rédaction, structure les idées et évite les oublis essentiels. |
| Valeur ajoutée | Commentaires intégrés pour guider l’utilisateur et améliorer la qualité du document final. |
Exemple de business plan commenté : structure complète et logique
Un business plan lisible suit une logique simple : raconter un projet, démontrer un potentiel de marché, prouver la solidité de l’équipe, chiffrer un modèle économique et montrer une trajectoire financière crédible. Chaque partie répond à une question précise d’un banquier, d’un investisseur ou d’un partenaire.
Le modèle suivant reprend les sections clés d’un business plan, avec un exemple concret et des commentaires pour comprendre l’intention derrière chaque paragraphe.
1. Résumé exécutif : synthèse qui donne envie de lire la suite
Le résumé exécutif tient sur une à deux pages. Il présente l’essentiel du projet, sans entrer dans tous les détails. Il se rédige en dernier, une fois l’ensemble du business plan finalisé, mais il se place en tout début de document.
Exemple de résumé exécutif commenté
Projet : “SoleaFit” – application mobile de programmes d’exercices personnalisés pour les personnes souffrant de douleurs aux pieds (fasciite plantaire, hallux valgus, entorses de cheville), accompagnée de contenus éducatifs et de séances guidées par des kinésithérapeutes partenaires.
Commentaire : la phrase d’ouverture précise le nom du projet, la nature de la solution (application mobile) et la douleur client ciblée. Le lecteur comprend immédiatement le positionnement.
Proposition de valeur : proposer des séances courtes, réalisables à domicile, validées par des professionnels de santé, pour réduire la douleur, améliorer la mobilité et limiter le recours systématique à des consultations en urgence.
Commentaire : la promesse est concrète, orientée bénéfices : réduction de la douleur, amélioration de la mobilité, gain de temps pour l’utilisateur. L’aspect “validé par des professionnels” renforce la crédibilité.
Modèle économique : abonnement mensuel à 14,90 €, avec une formule gratuite limitée et des partenariats B2B avec des mutuelles et des centres de rééducation.
Commentaire : le résumé annonce clairement les sources de revenus : B2C par abonnement, B2B via des accords avec des acteurs de santé.
Objectifs à 3 ans : 3 000 abonnés payants, 18 partenariats actifs avec des professionnels de santé et un chiffre d’affaires annuel de 550 000 €.
Commentaire : les objectifs sont chiffrés, datés, et cohérents avec une ambition mesurée pour une jeune entreprise.
« Un résumé exécutif efficace répond en quelques lignes aux questions : qui êtes-vous, quel problème traitez-vous, comment gagnez-vous de l’argent et où voulez-vous aller dans les trois prochaines années ? »
2. Présentation du projet et de la solution
Cette section raconte la genèse du projet et décrit précisément la solution. Le lecteur veut comprendre pourquoi ce projet existe et en quoi il répond à un besoin concret.
Exemple de paragraphe “origine du projet” :
“En cabinet, nous recevons régulièrement des patients affectés par des douleurs plantaires chroniques, des inflammations du gros orteil ou des entorses de cheville récurrentes. Beaucoup abandonnent les exercices prescrits faute de temps ou de suivi. SoleaFit fournit un accompagnement structuré, à domicile, adapté à la situation fonctionnelle et au niveau de douleur du patient.”
Commentaire : l’exemple fait référence à une expérience terrain. La douleur client est concrète, illustrée par des situations de patients, sans jargon excessif.
Exemple de paragraphe “description de la solution” :
“L’application propose un parcours personnalisé après un questionnaire d’entrée : type de douleur (pied, gros orteil, cheville), intensité, limitations fonctionnelles, niveau d’activité. À partir de ces données, des programmes de 10 à 20 minutes quotidiens sont générés, enrichis de vidéos, de rappels et de conseils éducatifs sur la prévention des rechutes.”
Commentaire : la solution est détaillée sur ses fonctionnalités clés, en restant orientée usages et bénéfices pour l’utilisateur final.
Étude de marché : analyser la demande et la concurrence
Un financeur cherche une vision structurée du marché : taille, tendances, segments, concurrents, réglementations spécifiques. L’objectif consiste à montrer que vous connaissez votre environnement et que vos prévisions de ventes s’appuient sur des données cohérentes.
1. Taille et dynamique du marché
Dans l’exemple SoleaFit, le marché ciblé concerne les solutions numériques liées à la santé musculosquelettique et à la prévention des troubles fonctionnels du pied et de la cheville.
On distingue :
- le marché des applications de santé (m-santé),
- le marché des dispositifs de suivi à domicile,
- le marché des services de rééducation et d’auto-rééducation.
Ce découpage permet de montrer que le projet se place à l’intersection de plusieurs segments, avec une évolution portée par l’augmentation des pathologies liées à la sédentarité, au sport intensif et au vieillissement de la population.
2. Segmentation client et persona
Un business plan commenté explique clairement qui achète, qui utilise et qui prescrit. Dans cet exemple :
- Utilisateurs finaux : adultes de 30 à 65 ans souffrant de douleurs récurrentes au pied ou à la cheville, sportifs amateurs, personnes en surpoids.
- Prescripteurs : médecins généralistes, podologues, kinésithérapeutes, coachs sportifs spécialisés.
- Payeurs B2B : mutuelles, assurances santé, centres de rééducation.
Chaque segment se voit attribuer des attentes spécifiques : réduction de la douleur, prévention des rechutes, diminution des arrêts de travail, fidélisation des patients, amélioration de l’adhésion thérapeutique.
3. Analyse concurrentielle structurée
La concurrence ne se limite pas aux applications similaires. Elle inclut toutes les alternatives : consultations physiques, séances de kinésithérapie classiques, vidéos gratuites en ligne, blogs spécialisés, etc.
| Type d’offre | Forces | Limites | Positionnement de SoleaFit |
|---|---|---|---|
| Consultations physiques (kiné, podologue) | Suivi personnalisé, expertise clinique, prise en charge partielle par assurance | Coût, déplacements, délais de rendez-vous | Complément à domicile entre les séances, maintien de l’observance |
| Vidéos d’exercices gratuites (YouTube, blogs) | Accès libre, large variété de contenus | Aucun suivi, risque d’exercices mal adaptés, pas de personnalisation | Programme structuré, progressif, adapté au profil de douleur |
| Autres applications de fitness généraliste | Notoriété, gamme large d’exercices | Peu spécialisées sur les douleurs du pied et de la cheville | Spécialisation sur les pathologies du membre inférieur et prévention ciblée |
« Une bonne analyse concurrentielle montre que vous avez identifié des alternatives et que vous proposez un positionnement clair, pas une copie vague de ce qui existe déjà. »
4. Prévisions de ventes : éviter les hypothèses floues
Les projections commerciales se construisent sur des hypothèses explicites. Dans l’exemple SoleaFit :
- Taux de conversion du site web vers la version gratuite.
- Taux de transformation de la version gratuite vers l’abonnement payant.
- Taux de rétention mensuelle.
- Nombre de prescriptions générées par les professionnels partenaires.
Les volumes de ventes apparaissent ensuite dans un tableau détaillé, mois par mois la première année, puis par année.
Modèle économique et stratégie marketing
Le business plan doit détailler comment l’entreprise génère du chiffre d’affaires, comment elle attire, convertit et fidélise ses clients, et comment elle structure sa politique de prix.
1. Sources de revenus détaillées
Dans le modèle SoleaFit, les flux de revenus se décomposent en :
- Abonnements individuels mensuels et annuels (B2C).
- Contrats B2B avec des mutuelles ou centres de rééducation, sous forme de licences groupées.
- Ventes complémentaires de contenus premium ou de programmes spécifiques (préparation à une opération, reprise du sport, etc.).
Chaque source doit être chiffrée, même de manière progressive, pour refléter une montée en puissance réaliste.
2. Politique de prix argumentée
La section tarification explique la logique utilisée : comparaison avec la concurrence, pouvoir d’achat de la cible, perception de valeur, fréquence d’utilisation. Pour une application de santé, un prix trop bas réduit la perception de sérieux, un prix trop élevé freine l’adoption.
Un argumentaire solide aborde aussi le rapport coût/bénéfice en intégrant :
- les économies de déplacements,
- la diminution potentielle des séances en cabinet,
- la réduction des arrêts de travail liés aux douleurs chroniques.
3. Stratégie marketing et canaux d’acquisition
Le business plan doit décrire la stratégie d’acquisition la plus adaptée : référencement naturel (SEO), campagnes payantes (SEA), partenariats, réseaux sociaux, recommandation des professionnels de santé, bouche-à-oreille.
Pour une solution comme SoleaFit, les leviers suivants sont cohérents :
- SEO éditorial : articles détaillés sur les causes des douleurs du pied, les signes d’alerte, les exercices adaptés, les approches complémentaires.
- Partenariats avec des praticiens : outils de prescription intégrés, flyers, webinaires communs.
- Campagnes ciblées : réseaux sociaux orientés sport/santé et annonces sur des requêtes clés liées à la douleur du pied ou de la cheville.
Prévisions financières : exemple de business plan chiffré
La partie financière traduit votre stratégie en chiffres. Elle permet au lecteur de vérifier la cohérence globale du projet : revenus réalistes, structure de coûts maîtrisée, équilibre financier atteignable.
1. Les grands tableaux financiers à présenter
Un business plan complet inclut au minimum :
- Compte de résultat prévisionnel sur 3 ans, avec charges et produits.
- Plan de trésorerie mensuel la première année, puis annuel.
- Bilan prévisionnel, montrant l’évolution des actifs, des dettes et des capitaux propres.
- Plan de financement, détaillant les besoins d’investissements et les ressources associées.
- Calcul du seuil de rentabilité et du point mort.
Les prévisions financières s’étendent sur au moins trois ans, parfois cinq, selon la nature du projet et les exigences des financeurs.
2. Formules clés à intégrer dans le business plan
Le lecteur financier attend une démonstration structurée. Voici les formules centrales à utiliser et à expliquer :
- Marge sur coûts variables (MCV) :
MCV = CA - CVoù CA = chiffre d’affaires, CV = coûts variables. - Taux de marge sur coûts variables (TMCV) :
TMCV = MCV / CA. - Seuil de rentabilité (SR) :
SR = CF / TMCVoù CF = charges fixes. - Point mort (PM) :
PM = (SR / CA) x 360(en jours).
Ces indicateurs apportent une vision claire du volume de ventes nécessaire pour couvrir les charges fixes et commencer à générer un résultat positif.
3. Exemple chiffré simplifié pour un projet numérique
Imaginons les données suivantes pour la première année de SoleaFit :
- Chiffre d’affaires prévisionnel : 120 000 €.
- Coûts variables (commissions, frais de paiement, support proportionnel) : 36 000 €.
- Charges fixes (salaires, développement, marketing, hébergement, frais généraux) : 80 000 €.
Calcul de la MCV : MCV = 120 000 – 36 000 = 84 000 €.
TMCV : TMCV = 84 000 / 120 000 = 0,70 (soit 70 %).
Seuil de rentabilité : SR = 80 000 / 0,70 ≈ 114 286 €.
L’entreprise atteint son point d’équilibre à environ 114 286 € de chiffre d’affaires. Si le chiffre d’affaires réel dépasse cette valeur, l’activité commence à générer un bénéfice.
4. Ratios financiers et normes à respecter
Les partenaires financiers examinent plusieurs ratios pour mesurer la solidité du projet :
- Taux d’endettement : idéalement inférieur à 30 %. Un endettement limité montre une capacité à supporter les remboursements.
- Couverture des frais financiers : résultat d’exploitation / frais financiers supérieur à 8.
- Autonomie financière : capitaux propres / total du bilan supérieur à 55 %. Un niveau élevé signifie une structure de financement équilibrée.
- Apport en fonds propres : au moins 40 % du besoin global pour renforcer la confiance des banques.
- Interest coverage ratio : capacité à couvrir ses intérêts au moins 2 fois.
« Une structure de financement solide combine un apport personnel significatif, un recours raisonnable à la dette et d’éventuels financements complémentaires (subventions, love money, investisseurs privés). »
Plan de financement et besoins en trésorerie
Le plan de financement relie les investissements nécessaires au lancement du projet et les ressources mobilisées. Pour un business plan commenté, il s’agit de montrer clairement où part l’argent et d’où il vient.
1. Investissements et besoins initiaux
Dans une solution numérique comme SoleaFit, les principaux investissements concernent :
- le développement de l’application (conception UX, développement mobile, API),
- la production de contenus (vidéos, scripts, matériel de tournage),
- les dépenses marketing initiales (site web, campagnes de lancement),
- les frais de constitution (création de société, conseils juridiques, assurance).
2. Ressources financières mobilisées
Face à ces besoins, le plan de financement recense :
- l’apport personnel des fondateurs,
- les apports en compte courant d’associé,
- les prêts bancaires,
- les aides et subventions (innovation, numérique, santé),
- les éventuels apports d’investisseurs.
Le tableau de financement s’organise généralement en deux colonnes : “emplois” (investissements, besoin en fonds de roulement) et “ressources” (apports, dettes, subventions).
3. Plan de trésorerie : anticiper la réalité du terrain
Le plan de trésorerie reconstitue, mois par mois, les entrées et sorties de cash. Il intègre :
- le décalage entre facturation et encaissement,
- la saisonnalité des ventes,
- les charges récurrentes (salaires, loyers, licences, abonnements),
- les remboursements d’emprunts,
- les investissements planifiés.
Équipe, organisation et gestion de projet
Le business plan ne se limite pas à des chiffres. Il présente l’équipe, clarifie les rôles, décrit la gouvernance et la méthode de pilotage du projet.
1. Présentation de l’équipe fondatrice
Chaque membre clé doit apparaître avec :
- ses compétences principales,
- son expérience antérieure pertinente,
- son rôle précis dans le projet.
Pour l’exemple SoleaFit, on peut imaginer :
- un kinésithérapeute spécialisé dans les pathologies du pied et de la cheville (direction médicale, conception des protocoles),
- un développeur mobile (responsable technique),
- un marketeur digital (acquisition et rétention),
- un responsable administratif et financier à temps partiel.
2. Organisation et gouvernance
Le business plan explique aussi comment les décisions se prennent, comment les risques sont suivis et comment le projet évolue dans le temps. Des éléments concrets renforcent la confiance :
- comités réguliers de pilotage,
- indicateurs de performance suivis (KPI),
- processus de mise à jour du prévisionnel après les retours du terrain.
« Un financeur préfère une équipe qui sait ajuster son plan plutôt qu’une équipe persuadée que tout se déroulera exactement comme prévu. »
3. Gestion des risques et plan B
Un business plan commenté liste les principaux risques : techniques, réglementaires, commerciaux, RH. Pour chacun, l’équipe présente une stratégie d’atténuation :
- tests techniques progressifs et bêta fermée auprès d’un panel restreint,
- veille réglementaire sur les dispositifs de santé numériques,
- diversification des canaux d’acquisition,
- partenariats construits sur des engagements clairs.
Erreurs fréquentes dans un business plan et pistes de correction
Un exemple commenté prend tout son sens lorsqu’il met aussi en lumière les erreurs les plus répandues. Les éviter renforce immédiatement la crédibilité de votre dossier.
1. Erreurs financières courantes
- Sous-estimer les besoins de financement : en oubliant certains coûts (maintenance, évolutions techniques, support client).
- Sous-évaluer les coûts de développement : en négligeant les allers-retours, les tests, les mises à jour régulières.
- Oublier le BFR : décalage entre dépenses immédiates et encaissements différés.
- Ignorer la saisonnalité ou les délais de paiement : en supposant des encaissements immédiats et réguliers.
- Utiliser des hypothèses trop simplistes : courbes linéaires, absence de scénario d’atterrissage.
- Ne pas ajuster le prévisionnel : alors que les premiers mois devraient servir à recalibrer les hypothèses.
2. Erreurs liées à l’étude de marché et à la stratégie
- Confondre étude de marché et argumentaire commercial.
- Présenter des statistiques générales sans les relier à la cible réelle.
- Ne pas détailler la structure des ventes (par segment, par canal).
- Manquer de données tangibles pour une innovation ou une startup, au lieu de recourir à des analogies structurées.
3. Erreurs de gestion de projet et de présentation
- Business plan identique pour tous les interlocuteurs, sans adaptation au banquier, à l’investisseur ou au partenaire.
- Équipe présentée de manière vague, sans rôle clair ni responsabilité définie.
- Préparation bâclée avec des incohérences entre les chiffres et le discours.
- Anticipation insuffisante des risques humains (recrutement, turnover), techniques et réglementaires.
4. Difficultés de financement et d’administration
- Apport personnel insuffisant par rapport au total des besoins.
- Refus bancaires répétés faute d’arguments structurés ou d’apport.
- Sous-estimation de la charge administrative : formalités de création, contrats, RGPD, obligations sociales.
Modèle de business plan prêt à remplir : structure type
Pour terminer, voici un modèle structuré que vous pouvez adapter à votre secteur. Chaque rubrique renvoie aux logiques abordées dans l’exemple SoleaFit.
Plan type de business plan commenté
- 1. Résumé exécutif
Contexte, problème, solution, modèle économique, objectifs à 3 ans. - 2. Présentation de l’entreprise et du projet
Historique, mission, vision, forme juridique, équipe fondatrice. - 3. Description détaillée de l’offre
Produits ou services, fonctionnalités, innovations, propriété intellectuelle. - 4. Étude de marché
Taille, tendances, segmentation clients, analyse concurrentielle, réglementations clés. - 5. Stratégie commerciale et marketing
Positionnement, politique de prix, canaux d’acquisition, plan d’actions sur 12 mois. - 6. Modèle économique
Sources de revenus, structure de coûts, stratégie de partenariats, scénarios de développement. - 7. Plan opérationnel
Organisation, processus clés, ressources nécessaires, planning de déploiement. - 8. Équipe et gouvernance
Compétences, rôles, organigramme, conseil stratégique externe éventuel. - 9. Prévisions financières
Compte de résultat, bilan, plan de trésorerie, seuil de rentabilité, ratios financiers. - 10. Plan de financement
Investissements, besoins en fonds de roulement, apports, dettes, autres ressources. - 11. Analyse des risques
Risques majeurs et plans de mitigation, scénarios alternatifs.

