Prestation · 5 jours ouvrés
Analyse sectorielle avant de lancer son business : le terrain, chiffré, avant le premier euro
Vous savez ce que vous voulez vendre. Ce que vous ne savez pas encore, c’est combien de clients existent vraiment sur votre zone, qui les sert déjà, à quel prix, quand ils achètent, et ce que la réglementation vous impose avant d’ouvrir. Une étude de marché prend trois semaines quand on la fait soi-même, et on la fait rarement jusqu’au bout. Nous la faisons en cinq jours, sur votre secteur et votre territoire, avec les chiffres.
Paiement sécurisé · rapport PDF en 5 jours ouvrés · remboursé si le rapport n’apporte pas de chiffre que vous n’aviez pas

Ce que coûte de se lancer sans regarder le terrain
La première cause n’est pas le produit, ni le fondateur : c’est un marché plus petit, plus lent ou plus disputé que prévu. Un salon de toilettage ouvert dans une commune qui en compte déjà quatre pour 9 000 habitants, un food-truck installé sur une zone d’activité qui se vide à 14 h, un cabinet de conseil positionné sur un tarif que le secteur a abandonné depuis deux ans. Chacune de ces erreurs se lisait dans des données publiques avant l’ouverture.
Le prix de l’erreur est concret : un bail signé pour trois ans, 15 000 € de matériel, un prêt d’honneur à rembourser, et six mois de trésorerie consommés à découvrir ce qu’un rapport aurait dit en vingt pages.
Ce que vous obtenez
Un rapport de quinze pages sur votre secteur, votre zone, vos prix
Vous nous donnez votre activité, votre zone de chalandise (une ville, un rayon, un département, ou la France si vous vendez en ligne) et le format que vous envisagez. Cinq jours ouvrés plus tard, vous recevez un rapport PDF qui répond, chiffres à l’appui, aux questions que se pose un banquier : la taille du marché sur votre zone et son évolution sur cinq ans, le nombre et le profil des concurrents installés, les prix réellement pratiqués, la saisonnalité, les obligations réglementaires propres au métier, et un seuil de rentabilité indicatif construit avec les charges du secteur.
Chaque chiffre est daté et situé. Le rapport se termine par un avis : les trois conditions pour que le projet tienne, et le point qui nous ferait renoncer si nous étions à votre place. Il se glisse tel quel dans un business plan.

Pour qui
Fait pour un projet précis, sur un territoire précis
Commerce de proximité, artisanat, restauration, services aux particuliers ou aux entreprises, e-commerce de niche, activité libérale : tout ce qui a un marché mesurable sur un territoire nommable. Le rapport sert à celui qui doit encore choisir un emplacement, fixer un prix, dimensionner un investissement ou convaincre une banque, et qui n’a ni trois semaines ni les bases de données pour le faire seul. Il n’est pas fait pour une innovation sans marché existant, ni pour une étude de faisabilité industrielle : là, les chiffres n’existent pas encore, et une analyse sectorielle ne les inventera pas. Entre les deux, il y a tous les projets ordinaires — une boulangerie, un cabinet, une boutique en ligne, un service à domicile — pour lesquels les données existent, sont publiques, et n’attendent que d’être réunies, comparées et lues par quelqu’un qui sait ce qu’un banquier cherche dans une étude de marché avant d’accorder un prêt.

Ce qui distingue une analyse d’une intuition : des chiffres situés et datés
Un porteur de projet connaît son métier et sent son marché ; ce qu’il n’a pas, c’est la mesure. Combien de ménages dans la zone, combien d’entre eux achètent ce service, à quelle fréquence, à quel prix moyen, chez qui aujourd’hui, et comment cela a bougé depuis cinq ans. Une analyse sectorielle remplace « il y a de la demande » par un volume, « il n’y a pas beaucoup de concurrence » par une liste avec des adresses et des chiffres d’affaires déposés, et « les gens sont prêts à payer » par une fourchette de prix relevée. Le seuil de rentabilité indicatif se construit ensuite avec les charges du secteur, pas avec celles qu’on imagine.
Le rapport n’a pas pour objet de dire oui : il a pour objet de dire ce qui est vrai. Quand les chiffres tiennent, il le montre, et le business plan s’en trouve solide ; quand ils ne tiennent pas, il le dit avec la raison, et ce sont 15 000 € de matériel et un bail de trois ans qui ne sont pas signés pour rien.
Concrètement, le rapport travaille sur six familles de données : la démographie et le revenu de la zone, les immatriculations et radiations du secteur sur cinq ans, les comptes déposés par les concurrents quand ils existent, les prix affichés et relevés, la saisonnalité mesurée sur les recherches et les ventes du secteur, et la réglementation applicable — diplôme, licence, déclaration, assurance obligatoire. Chaque donnée est datée, située et mise en regard des autres, pour qu’un chiffre isolé ne fasse jamais une conclusion.
Ce qu’en disent ceux qui ont commandé
Avis vérifiés
Les rapports commandés jusqu’ici ont porté sur des salons de coiffure et de toilettage, des food-trucks, des cabinets de conseil, des boutiques en ligne de niche, des activités libérales et quelques reprises de commerces de village. Ce que les commanditaires retiennent le plus souvent tient en deux points : un chiffre qu’ils n’avaient pas — le nombre réel de concurrents sur la zone, la saisonnalité, le prix médian — et une décision qui a changé à cause de lui : l’emplacement, le format, le prix de lancement, ou le calendrier d’ouverture. Les avis ci-dessous sont ceux qu’ils ont laissés.
Salon de toilettage à Angers : le rapport montrait quatre concurrents dans mon quartier et aucun dans le suivant. J’ai signé le bail 800 mètres plus loin.
— Julien P.Quinze pages, chaque chiffre avec sa source et sa date. Le seuil de rentabilité indicatif tombait à 3 000 € de ce que j’avais calculé moi-même.
— Mélanie T.Le rapport est complet, la partie réglementaire m’a évité une erreur sur la licence. La partie prix aurait mérité un graphique de plus.
— Rachid O.Sections numérotées, sources en bas de page : la banque n’a rien demandé de plus sur l’étude de marché.
— Anne-Laure G.L’avis final disait que la saisonnalité de mon activité ne couvrait pas les charges fixes de l’hiver. J’ai revu le format avant de me lancer. Le meilleur argent dépensé du projet.
— Thomas V.Commandé un lundi, reçu le vendredi midi. E-commerce de niche, zone France : la taille de marché et les prix pratiqués étaient précisément ce que je cherchais.
— Inès K.Commander
Commander mon analyse sectorielle
Remplissez le formulaire ci-contre : vous recevez immédiatement le questionnaire de cadrage et l’accès au paiement sécurisé, et le rapport part cinq jours ouvrés après réception de vos réponses. Le prix est ferme et couvre une zone et une activité ; une seconde zone ou un second format se commande à part. Si le rapport n’apporte aucun chiffre que vous n’aviez pas déjà, il est remboursé — c’est le seul critère, et il est écrit ici pour que vous puissiez le faire valoir.

Vos coordonnées
Le questionnaire de cadrage suit par e-mail.
Avant de commander
Questions fréquentes
D’où viennent les chiffres ?
De données publiques et de bases sectorielles consolidées : démographie, immatriculations, comptes déposés, observatoires de branche, relevés de prix. Chaque chiffre du rapport est daté et situé.
Ma zone est très petite, ça marche ?
Oui, jusqu’à l’échelle d’un quartier ou d’une commune rurale. En dessous d’un certain volume, le rapport le dit — c’est une information en soi : un marché de 300 ménages ne fait pas vivre un commerce de proximité, quelle que soit la qualité du projet, et mieux vaut le lire dans un rapport à 149 € que dans un bilan à la fin de la première année.
Combien de temps le rapport reste-t-il valable ?
Les données démographiques et les comptes déposés bougent lentement ; les prix et la concurrence, plus vite. Un rapport reste utilisable six mois pour convaincre une banque ; au-delà, une actualisation de la partie concurrence et prix suffit, elle se commande à part.
Est-ce une étude de marché complète ?
C’est la partie quantitative et concurrentielle, celle qui prend le plus de temps et que l’on saute le plus souvent. L’enquête auprès de vos futurs clients reste à faire — le rapport vous donne le questionnaire.
Puis-je le mettre dans mon business plan ?
Il est conçu pour ça : sections numérotées, sources datées, chiffres présentables à une banque.
Et si le rapport dit que le projet ne tient pas ?
Il le dit, avec la raison. C’est le meilleur rapport que vous puissiez lire à ce stade — et la suite se prépare sur la ligne 1, idée et projet, avec l’itinéraire et, quand le marché tient, la vérification de statut.
